REVERSIBLE

REVERSIBLE

Que faire à Londres? Il y a des milliers de choses à faire à Londres autre que les traditionnelles visites de Buckingham, Big Ben, Harrods et j’en passe. Perso, j’ai préféré le recul parfois du centre-ville et me perdre dans les rues adjacentes avec mon accompagnateur d’un jour et pote photographe Philippe. l’architecture n’est pas mon fort, mais j’ai faite en sorte d’en sortir quelques clichés intéressants, comme celui-ci. La couleur dominante du jaune a bien fait en sorte que ce le soit … la hauteur a donné une belle profondeur et une belle dynamique.

 

 

 

Comme j’aime ça

Comme j’aime ça

il y a toujours ses petites rencontres animalières au cours des mariages et bien en voilà une petite preuve … Lors de la journée qui scella l’union d’Élodie & Julien le 3 août 2019, ce petit toutou apprécia fortement ses moments de caresse. Bien sûr, il me fut impossible de passer à côté de ce cliché.

 

 

L’arrivée du Nikon D6

L’arrivée du Nikon D6

C’est un projet exceptionnel à plus d’un titre que Nikon dévoile pour 2020 : le lancement d’un reflex très haut de gamme et d’un zoom lumineux. Une annonce qui montre que la marque jaune s’attache à satisfaire nombre de photoreporters qui ne sont pas encore prêts à basculer vers l’hybride. Du moins pour les JO de 2020.

On aurait pu s’attendre à l’annonce d’un hybride professionnel, un Z8 ou un Z9, avec des rafales de folie et un capteur de 45 ou 50 Mpxl, pour prolonger la sortie des hybrides Z6 et Z7 vers le haut de gamme. Il n’en est rien puisque qu’un espéré reflex D6 est sur la rampe de lancement pour 2020, pour succéder au Nikon D5 sorti en 2016, avec des innovations techniques marquantes, comme un autofocus à 153 collimateurs, des rafales Raw (14 bits, sans compression) pouvant atteindre les 200 images à 12 im/s et une sensibilité poussée à plus de 3 millions d’Iso.

La suite ici : Le monde de la photo

Mort de Peter Lindbergh

Mort de Peter Lindbergh

Le photographe de mode Peter Lindbergh, connu pour ses clichés en noir et blanc très cinématographiques de stars et de mannequins célèbres, est décédé mardi à l’âge de 74 ans, a annoncé mercredi sa famille à l’AFP.

De nationalité allemande, Peter Lindbergh, né en 1944 à Leszno en Pologne, a collaboré avec de nombreuses revues de mode (VogueVanity FairHarper’s BazaarThe New Yorker…) et a participé à un grand nombre de publicités ainsi qu’au fameux calendrier Pirelli, faisant de ses clichés des images iconiques du monde de la mode.

« Considéré comme un pionnier dans son art, il a su redéfinir la photographie de mode contemporaine et ses standards de beauté en sublimant les femmes de tout âge », souligne le communiqué, sans donner plus de précisions sur le lieu ou les circonstances de son décès. 

Encore actif et présent sur les réseaux sociaux, le photographe venait de participer au numéro de Vogue UK du mois de septembre, avec la duchesse de Sussex comme rédactrice en chef. Pour l’occasion, celui qui aimait photographier les femmes sans fards, dans des mises en scènes souvent expressionnistes, avait immortalisé l’actrice Salma Hayek, la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern ou encore la jeune activiste suédoise Greta Thunberg.

Ses portraits en noir et blanc, sur fond de paysages industriels, étaient devenus la marque de fabrique du photographe qui avait contribué à l’éclosion du phénomène des super-modèles dans les années 90 en photographiant Naomi Campbell, Cindy Crawford, Claudia Schiffer ou Kate Moss.

C’est en 1988 que Peter Lindbergh avait fait décoller les carrières d’une nouvelle génération de mannequins, avec une image les représentant toutes en chemise blanche sur la plage de Malibu, aux Etats-Unis. 

La famille de Peter Lindbergh avait fui la Pologne alors qu’il était bébé pour s’installer à Duisbourg, dans l’ouest industriel de l’Allemagne. Passionné de sculpture et par le cinéma allemand de l’entre deux guerres, il a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Berlin, avant de rejoindre le magazine Stern comme photographe qui collaborait à l’époque avec des grands noms comme Helmut Newton et Guy Bourdin. Il s’installe à Paris dans les années 1970.

Il laisse derrière lui son épouse Petra, sa première épouse Astrid, quatre fils : Benjamin, Jérémy, Simon, Joseph, et sept petits-enfants, souligne le communiqué.