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Dans le fond …

Dans le fond …

13/10  – Arras – La nuit dort dans le fond ma poche à la recherche du vide ou de l’absolu inutile… un bout de papier froissé, un bonbon, un briquet, une clé où je ne sais encore … un instant de vie que je prends d’un revers de main pour capter ses moments que j’explique à travers ma lecture photographique qui ne se définit pas au moment de la prise, mais après. Une fois que la personne est bien plus loin en ayant sortie de sa poche la quête d’une recherche fructueuse ou pas. Seul le silence de sa poche aura sa réponse ou le creux de sa main.

 

 

 

Arras, un soir …

Arras, un soir …

Le petit loup solitaire que je suis à fait une petite sortie ce vendredi dernier en ville. Arras, lieu de prédilection pour shooter dans une ambiance particulière qu’elle dégage avec ses petites rues et places. là, ce sera plutôt la place des héros ou place du Beffroi pour beaucoup et La citadelle.
#arras #citadelle #beffroi #soir #nuit #street

 

La belle inutile

La construction de la citadelle était projeté à cinq endroits différents d’Arras : dans la cité, à proximité de la grand-place, à la porte Ronville, dans l’ouvrage de Baudimont ou entre les portes d’Amiens et d’Hagerue. C’est ce dernier projet qui est choisi car il forme un angle droit entre la ville et la cité. La construction a lieu dès 1668 et se termine en 1670 …

Source wikipédia, pour en savoir plus : ici

 

 

 

Look

Look

Retour sur Londres, un samedi de mai 🙂 un endroit moins agité de ses rues qui se croisent. je me suis posé sous un pont dans l’attente d’une femme cheveux longs. oui, autant le faire avec une correspondance 🙂 Bref … 10 minutes de patience et voilà.

La première phrase traduite :  » une fois que mes cheveux sont fixés « 

 

 

Rue de la fourche

Rue de la fourche

Tout comme cette dame, je martèle les rues d’Arras à la recherche d’une quiétude, à l’écart du centre-ville ou le déjà-vu photographique et répétitif et je me retrouve fortement à travers des clichés simples, mais produisant une émotion qui me suffit.

 

 

 

Je me bouge

Je me bouge

Lille, mai 2019. la fréquentation des vélos dans cette ville et plutôt importante. Mais sans effort, vu le nombre de deux roues avec assistance électrique, c’est bien mieux.

 

 

L’instant X

L’instant X

20 minutes de patience pour tenter d’avoir le bon cliché sur une autre ambiance de rue bien spécifique et n’ayant pas le bon sujet, je me suis réfugié dans la réalisation de se clicher qui fut comme une évidence classique d’un reflet. Parfois, à mes yeux, les vitrines d’Arras, ville de mes déambulations photographiques les plus fréquentes sont si simples …

 » Reflet sur le regard du théâtre de notre vie «